9 juin 2014

J’ai testé la Mizuno Sayonara sur triathlon

par Jean-Marc

Cela fait près d’un an que je souhaitais changer à nouveau de chaussures de course a pied. Après avoir opté pour une paire de Brooks très confortable mais trop lourde et mettre blessé aux tendons d’Achille j’ai repris ma vieille paire de Scoot.

Sur l’initiative de Philippe de la boutique Unik Sport je décide enfin de trouver de nouveaux compagnons de Running. Philippe m’a sélectionné une paire de Mizuno aux couleurs de mon Club de triathlon noir et jaune. Après essai elles ne me conviennent pas, l’appui de voute plantaire étant trop reculé, ainsi que les 3 paires essayées ensuite.

Assez déçu je remarque une paire présentée sur une étagère dont le coloris m’attire un zébra en jaune et noire. "Pourquoi ne me l’as tu pas fait essayer ? " Philippe me répond que ce modèle sera trop large pour moi sur l’avant de la chaussure. Je demande à vérifier par moi même. L’intérieur est sans couture ce qui est parfait pour un triathlète, pas de risque de frottement en courant pied nu. La pointure testée semble correcte et effectivement mon pied peut bouger légèrement sur l’avant. Je demande à tester une demi pointure de moins et là la chaussure me convient mieux. En raison de la place disponible aux bouts des orteils je ne l’utiliserai pas sur marathon mais compte tenu de mon poids ce n’est pas ce type de chaussure que je porterai pour cette distance.


Première réaction, les chaussures aux pieds elles paraissent très légères (230g) et propulsantes. Pourtant j’ai l’impression d’être à plat alors que le drop de la chaussure est de 1cm.
Philippe dispose d’un tapis de course a pied je les essaie immédiatement pour me rendre compte de l’effet en courant.
L’impact au talon est agréable. J’attaque le sol plutôt du talon que pointe de pied et oui ma technique est lamentable. ..
Je sens que la chaussure me propulse un peu sur l’avant. J’en ai vraiment besoin actuellement.
C’est décidé je pars avec.

Première action, arrivé chez moi, retirer les lacets d’origine et mettre à la place mes lacets élastique de triathlon. Je reprends les réglages de mes chaussures précédents et vais immédiatement les tester dans les Buttes Chaumont. Parfait et en plus j’ai l’impression de courir plus vite que d’habitude sans effort supplémentaire.

Le premier triathlon arrive dans quelques jours. Elles sont de la partie. N’ayant couru que 5 km avec je mets des chaussettes sur le parcours de 10km du triathlon d’Enghein, parcours exclusivement sur route. La chaussure reste légère aucune douleur.

Après une semaine de repos elles ressortent pour le triathlon de Versailles, 5km sur chemin et une toute petite portion en sous bois avec quelques dévers.
Bien entendu je cours ici pied nu.
A la transition j’ai une surprise en enfilant la chaussure droite la languette glisse en bas de chaussure. Je perds de précieuses secondes pour la remonter sans y arriver complètement. Pour la chaussure de gauche je fais attention et tente de maintenir la languette avec deux doigts en l’enfilant. Mais la languette trop courte reglisse à nouveau. A nouveau 4 à 5 secondes de perdues pour la faire remonter.

En dehors de cet aspect pourtant très important pour un triathlète et encore plus pour un triathlète de l’EPPG dont la devise en transition est "à peine arrivé déjà reparti", la chaussure est vraiment agréable.

Je pense que ses terrains de prédilection vont être la route et les chemins stabilisés. Parfait ils sont nos terrains de jeu en CAP usuellement en triathlon.


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