20 octobre 2012

Bilan de la saison de triathlon 2011/2012

par Jean-Marc

A présent que le dernier triathlon est passé et quel triathlon : la Coupe du Monde de France, il est temps de faire un bilan de la saison écoulée et aussi se projeter sur celle à venir.

Après une saison 2009/2010 stoppée net en juillet suite à un accident assez grave, une saison 2010/2011 marquée par un abandon sur Étampes, une crevaison à Cayeux et une cap catastrophique à Gérardmer, j’imaginais avoir eu ma dose de pain noir.

Pour démarrer la saison au plus tôt je démarre donc par le B&R de Palaiseau le 26 novembre avec Marco. Dès le premier tour, une branche fait la maligne et m’envoie lourdement au sol : clavicule gauche cassée à nouveau. S’il y a une chose que je maîtrise à présent, c’est bien le retour à la compétition après une blessure à l’épaule.


Par contre il me faudra bien attendre juillet pour ne plus avoir d’appréhension dans les virages gauche à vélo.

Ma saison de tri démarre à Etampes, mais en duathlon. Le Club est nombreux sur ce premier rendez vous. Suivrons Versailles dont je découvre le circuit, les Boucles de la Seine toujours aussi plaisant. Et une nouveauté Longueuil par équipe.

Je ne reviendrai pas sur toutes les courses, mais Nouatre et Gérardmer restent les deux incontournables de la saison pour le Club.

Je commence déjà à remarquer à Nouatre que l’âge avance, car après m’être lever tôt, encouragé les participants du sprint, couru mon CD, bu et mangé raisonnablement (je ne dépasse plus depuis belle lurette 3 vouvray moelleux à l’apéro) je dois me résoudre à abandonner la piste de danse à 2h40 du matin.

Quel bilan global tirer de cette saison ?

Tout d’abord en tant que triathlète, je n’ai plus peur de faire l’année de trop. Avec beaucoup de difficultés, j’ai aussi fait mienne cette année cette pensée de Haruki Murakami :
"Courir contre le temps n’est pas l’important. Pour moi maintenant, voilà ce qui est devenu beaucoup plus significatif : quel plaisir je prendrai, avec quelle satisfaction j’arriverai au bout [de mon triathlon]. Les choses auxquelles je goûte, celles qui ont de la valeur ; ne s’expriment pas en chiffres. Je cherche à tâtons une fierté d’une espèce légèrement différente."

Ensuite en tant que Président, je me réjouis toujours de l’ambiance du Club. Passer en peu de temps de 3 à plus de 30 licenciés tout en conservant l’esprit eppgien n’était pas évident. Bien sûr beaucoup savent que recevoir sa lettre de mutation pour tout manquement aux règles est chose facile.

Mais être encouragé par tout le Club à son arrivée comme à Nouatre, prendre l’habitude d’arriver à deux, sauf à Cayeux où Philippe n’a pas voulu m’attendre, ne peut qu’émouvoir un Président.

Aussi quel bonheur cette saison d’avoir pu être entrainé en natation par Jennifer et Morgane, même si je les connais depuis pas mal d’années et de noter, enfin, les progrès accomplis par tout le monde dans l’eau.

Je sais que la saison à venir sera dure, car en nat’ je vais repartir à nouveau de loin. Mais je me ferai un devoir de finir à nouveau devant Said et Philippe à chaque course. Tant pis pour eux...

Et recevoir Morgane sous les couleurs jaune et noir, après Arnaud puis Jennifer, ne peut que combler le papa triathlète.

Que la Force continue d’être à l’EPPG.


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